MALI : LES COUDÉES FRANCHES DU PARTI ADRP À PROPOS DE LA FIN DE LA TRANSITION
Pour cause, toutes les dates proposées pour enfin tourner la page, n’ont jusqu’alors pas été honorées. C’est dans ce contexte de grande incertitude que le Parti politique, Alliance Démocratique pour le Rassemblement du Peuple (ADRP), est monté au crénau, à la date historique et symbolique du 26 mars dernier. Dans une déclaration politique, le parti a rappelé la fin de la transition et l’impérieuse nécessité de migrer vers les prochaines échéances électorales.
Cette déclaration de l’ADRP est l’expression de sa très grande inquiétude face à un constat général qui n’est autre que la fin du second délai supplémentaire imparti à la transition.
Pour le Parti, qui réaffirme son attachement inconditionnel à la défense des droits, libertés et principes démocratiques, les autorités de la transition devraient se prononcer dans les meilleurs délais quant aux mesures urgentes qui s’imposent, à compter de la date mémorable du 26 mars dernier.
En d’autres termes, l’ADRP alerte sur la nécessité impérieuse d’organiser des élections censées marquer la fin de la transition et dont la finalité serait de porter un pouvoir civil, démocratiquement élu, à la tête du pays. Dans le sillage de cette conviction, le Parti exhorte toutes les forces vives de la nation, à une union sacrée, en vue de faire triompher l’État et la démocratie au Mali.
Par ailleurs, pour rappel, l’ ADRP met en évidence tout le danger à encourir pour une transition s’inscrivant dans une logique de durée indéterminée. En effet, une posture que le Parti Alliance Démocratique pour le Rassemblement du Peuple assimile en ses propres termes à : » Un saut dans l’inconnu » dont il faudra vaille que vaille se départir.
Dans son requisitoire final, l’ADRP, par la voix de son Président, Dr Laya Amadou GUINDO,
Maître de conférences, dit tenir fermement à l’organisation des élections présidentielles qui soient crédibles, libres et transparentes et s’oppose, par la même occasion, à toute idée de prorogation de la durée de cette période de transition en l’état, à savoir, sans consultation préalable à la base.
La Rédaction/Duniya Kibaru
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