La coopération militaire entre le Mali et la Russie est désormais sans aucune ambiguïté. Cette situation s’est matérialisée par la récente visite, le jeudi 11 novembre 2021, du ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop. L’objectif affiché étant de réaffirmer et consolider la coopération militaire des deux pays, dans la lutte contre le terrorisme au Mali.
La coopération militaire historique, qui lie le Mali à la Russie, est en cours de réactivation. La visite du ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale pour réaffirmer cette coopération en est une parfaite illustration. Les échanges de poignées de main, entre le M. Abdoulaye Diop et son homologue russe des affaires étrangères, Sergeï Lavrov, devant les caméras du monde symbolise l’engagement des deux pays, partenaires historiques, à évoluer ensemble, main dans la main. Contrairement aux spéculations, les deux hommes ont démenti tout partenariat avec la société russe Wagner de sécurité.
Cette démarche du ministre malien des affaires étrangères traduit la nette volonté des autorités maliennes de diversifier leurs partenaires militaires dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sur toute l’étendue du territoire. L’objectif étant de sortir, au plus vite, le pays de cette impasse sécuritaire comme l’a déclaré le ministre AbdoulayeDiop en ces termes: »Nous sommes dans une situation difficile et nous nous tournons encore vers cet ami pour qu’il puisse nous aider à en sortir ». Et, comme pour préciser le caractère historique de cette coopération Mali – Russie, le ministre malien a ajouté que jusqu’à 80 % des équipements militaires du Mali étaient d’origine russe.
Il faut dire que les autorités maliennes de la transition attendent beaucoup de cette coopération pour non seulement combler les insuffisances criardes des forces françaises Barkhane mais aussi pour occuper le vide créer par eux suite à leur retrait de certaines zones telles que Kidal. De cette coopération, le Mali recevra de la Russie des armes, des munitions et bénéficieront d’entraînement des troupes.
Cependant, cette situation n’est pas sans conséquences pour Bamako qui risque l’isolation comme l’a déjà annoncé Paris à travers Macron qui voit d’un mauvais oeil ce partenariat avec les russes. D’ailleurs une prochaine rencontre, dans le cadre de la lutte contre le terroristme et l’insécurité au sahel, sollicitée par la France, réunira le Niger, le Burkina Faso, le Tchad sans le Mali, est annoncée. Cela intervient dans un contexte d’extrême tension entre la junte au pouvoir au Mali et Paris, depuis le second coup d’État.
Aussi, il est vrai qu’aujourd’hui les autorités maliennes restent resolument engagées dans la diversification de leurs partenaires militaires pour venir à bout de cette crise sécuritaire. Seulement, il reste à savoir si le changement d’équipe tant souhaité inversera la donne sur le terrain.
Rédaction/Duniya kibaru.net


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Le Coq gaulois shooté à son égo diabolique gigote dans tous les sens.
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Il n’est un secret pour personne que quiconque contrôle les ressources contrôlera le monde –
pourquoi nous brandir toujours l’épée de Damoclès ?
Nous qui disposons des ressources ?
Il y’a mal donne là !
Aux Africains de revoir leurs copies. à commencer par mettre à la tête des États des hommes forts et intègres pour un partenariat gagnant-gagnant.